


L'été est vraiment au rendez-vous. Le soleil luit encore à 20h30, les terrasses sous les arbres sont bondées. Nous marchons beaucoup et l'amabiance nous plait. Nos pas nous conduisent sans détour vers les lieux historiques gravés dans notre mémoire : la Chascona, maison de Pablo Neruda. Le palais de "la Moneda", où Salvador Allende fut assassiné.
Le quartier où nous logeons est le quartier "bohème", beaucoup de jeunes (on n'est pas dépaysé), beaucoup de vie noctune (heureusement on a pensé aux boules Quies).








Le Pérou joue dans le tournoi sudaméricain, et hier se rendait en Equateur. Le titre de ce journal est incroyable, il vient d'une expression populkaire "Vete a freir monos", chez nous équivalent de "va te faire cuire un oeuf". Mais sous jascent, une connotation méprisante, car les péruviens appellent les équatoriens "monos" qui veut dire singes. Le plus drôle de l'histoire est que l'équipe péruvienne a pris la déculotée 5-1...
